Endo belly : Symptômes, causes et solutions

Publié par : Marie RobertMarie Robert 14 minutes

Sommaire de l'article

Ballonnements, lourdeurs, ventre gonflé, sensation de tension abdominale… L’endo belly est un phénomène fréquemment rapporté par les femmes atteintes d’endométriose. Parfois impressionnant, ce gonflement peut donner l’impression d’être enceinte de plusieurs mois et altérer la qualité de vie.

Longtemps minimisée ou banalisée, souvent réduite à de « simples » inconforts menstruels, l’endométriose est aujourd’hui reconnue comme une maladie inflammatoire chronique. Si elle est surtout connue pour les gênes qu’elle provoque pendant les règles, elle ne se limite pas à la sphère pelvienne : elle peut également impacter le système digestif, l’équilibre hormonal et le fonctionnement immunitaire.

Dans cet article, nous ferons le point sur la définition de l’endo belly et son lien avec l’endométriose, les mécanismes à l’origine des ballonnements, ainsi que les solutions nutritionnelles et micro-nutritionnelles qui peuvent aider à réduire le ventre gonflé associé à l’endométriose.

Ce qu’il faut retenir

  • L’endo belly est un symptôme qui se manifeste par un ventre gonflé, fréquent chez les femmes atteintes d’endométriose.
  • Ce ballonnement abdominal  peut devenir si marqué qu’il devient difficile de fermer son pantalon ou de porter ses vêtements habituels confortablement.
  • L’endométriose a des causes multifactorielles.
  • Les déséquilibres du microbiote, également appelé flore intestinale, joueraient un rôle dans l’inflammation impliquée dans l’endométriose et dans l’endobelly chronique et cyclique.
  • La nutrition et la micronutrition peuvent soutenir ces périodes sensibles et améliorer le confort digestif.
  • Une approche globale reste essentielle pour mieux vivre avec l’endométriose : prise en charge médicale, alimentation personnalisée, mais aussi gestion du stress et activité physique adaptée  

Endométriose : Comprendre ce trouble féminin à l’origine de l’endo belly

Qu’est-ce que l’endométriose ?

L’endométriose est une maladie gynécologique chronique, inflammatoire et hormonodépendante caractérisée par la présence de tissu semblable à l’endomètre (la muqueuse qui tapisse l’intérieur de l’utérus) en dehors de la cavité utérine. Ces cellules sous l’influence des fluctuations hormonales peuvent se développer sur différents organes, ligaments ou tissus :

  • les ovaires
  • les trompes
  • le péritoine
  • les ligaments utérins
  • parfois l’intestin  (on parle alors d’endométriose digestive),
  • la vessie ou les voies urinaires
  • le rectum

Sous l’influence des hormones sexuelles, en particulier les œstrogènes, les lésions d’endométriose réagissent aux variations du cycle menstruel, notamment au moment des règles. La chute hormonale entraîne normalement la desquamation de l’endomètre à l’intérieur de l’utérus. Cependant, les lésions d’endométriose, situées en dehors de la cavité utérine, répondent elles aussi à ce signal hormonal, sans possibilité d’évacuation.

Il en résulte une réaction inflammatoire locale, pouvant provoquer des inconforts, en particulier dans le bas-ventre, le pelvis ou les organes voisins. Ce mécanisme explique pourquoi les douleurs sont souvent plus marquées pendant les menstruations.

On estime qu’environ 1 femme menstruée sur 10 est concernée. (1) Pourtant, le diagnostic reste encore tardif, avec un délai moyen de plusieurs années avant une prise en charge adaptée.

Reconnaître les signes de l’endométriose

Parmi les désagréments les plus fréquents, on retrouve les douleurs menstruelles (dysménorrhée). Elles apparaissent souvent dès les premiers jours des règles. Il ne s’agit pas de simples règles inconfortables, mais des maux invalidants. On observe également des douleurs pelviennes chroniques, présentes en dehors des menstruations. Les études montrent que 40 à 50 % des adolescentes et adultes consultant pour des douleurs pelviennes persistantes reçoivent un diagnostic d’endométriose, ce qui en fait l’une des causes majeures de douleurs pelviennes chroniques. (2) Des douleurs lombaires peuvent aussi irradier vers le bas du dos ou les jambes.

D’autres manifestations peuvent aussi être présentes :

  • Des douleurs pendant les rapports sexuels (dyspareunie)
  • Des troubles digestifs (ventre gonflé et sensation de ballonnements, constipation, diarrhée, nausées)
  • Une fatigue chronique
  • Des difficultés à concevoir (mais toutes les femmes atteintes d’endométriose ne sont pas concernées par l’infertilité)
  • Des symptômes urinaires (inconforts à la miction, au niveau de la vessie ou du bas-ventre, envies fréquentes d’uriner)
  • Des troubles du sommeil et une anxiété anticipatoire liée à la crainte des prochaines menstruations

À l’origine de l’endométriose : ce que l’on sait

L’origine exacte de l’endométriose reste encore imparfaitement élucidée. Plusieurs hypothèses, aujourd’hui complémentaires, tentent d’expliquer son développement :

  • La théorie des menstruations rétrogrades est l’une des plus connues. Lors des règles, une partie du sang menstruel refluerait à travers les trompes vers la cavité abdominale. Chez certaines femmes, des cellules semblables à celles de l’endomètre pourraient alors s’implanter en dehors de l’utérus et former des lésions. (4, 5)
  • Le rôle du système immunitaire est également de plus en plus étudié. Des travaux récents, relayés notamment par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), suggèrent un dysfonctionnement immunitaire chez les personnes atteintes. Celles-ci présentent plus fréquemment d’autres maladies à médiation immunitaire, ce qui laisse penser que l’organisme pourrait avoir plus de difficulté à éliminer les cellules implantées en dehors de l’utérus. (6)
  • Les hormones jouent un rôle central. L’endométriose est dite hormonodépendante : les lésions sont particulièrement sensibles aux œstrogènes, qui stimulent leur croissance et entretiennent l’inflammation. (7)
  • L’exposition aux perturbateurs endocriniens fait aussi l’objet de recherches. Certaines études suggèrent une association possible entre l’endométriose et des substances capables d’interférer avec le système hormonal (PCB, dioxines, BPA, phtalates…). (8)
  • Enfin, une prédisposition génétique semble exister. (9)

Ces différentes pistes illustrent le caractère multifactoriel de l’endométriose. 

Endo belly et endométriose : pourquoi le ventre gonfle-t-il ?

Endo belly : de quoi parle-t-on ? 

L’endo belly, ou « ventre d’endo », désigne un gonflement abdominal parfois marqué observé chez les femmes atteintes d’endométriose. Selon les données disponibles, 92 à 96 % des femmes concernées rapporteraient des épisodes d’endobelly ou de ballonnements cycliques de l’abdomen. Il ne s’agit pas d’un simple inconfort après un repas copieux, mais d’un phénomène pouvant survenir brutalement, indépendamment de l’alimentation. (10,11)

L’endo belly se caractérise par :

  • une distension abdominale visible
  • une sensation de ventre « dur »
  • des crampes digestives
  • un inconfort qui peut durer plusieurs heures, voire plusieurs jours

Ces manifestations sont fréquemment associées aux périodes de règles, mais elles peuvent aussi survenir tout au long du cycle. Il est souvent lié à l’inflammation et aux perturbations digestives associées à l’endométriose.

Les manifestations abdominales de l’endo belly

Le ventre gonflé appelé endobelly ne se limite pas à un simple désagrément esthétique. Il s’accompagne souvent de véritables problèmes digestifs, notamment lorsque des lésions d’endométriose sont situées à proximité de l’intestin ou du rectum.

On peut observer :

  • des ballonnements marqués
  • des flatulences (émissions de gaz)
  • une alternance entre constipation et diarrhée
  • des gênes abdominales ou lors de la défécation
  • une sensation de pression pelvienne

Chez certaines femmes, ces troubles digestifs ressemblent fortement à ceux du syndrome de l’intestin irritable (SII), ce qui peut compliquer l’identification précise de leur origine. On estime d’ailleurs qu’environ une femme sur quatre atteinte d’endométriose présente également des symptômes compatibles avec un SII (12).

Les causes du ventre gonflé chez la femme atteinte d’endométriose

Plusieurs mécanismes peuvent contribuer à l’apparition de l’endo belly.

Tout d’abord, l’endométriose s’accompagne d’un état inflammatoire chronique. Cette inflammation peut concerner le péritoine et, lorsque des lésions sont localisées à proximité de l’intestin, perturber le fonctionnement digestif. Elle entraîne un ralentissement du transit, favorise la production de gaz  et une distension abdominale.

Dans les formes profondes d’endométriose, les lésions peuvent infiltrer la paroi intestinale. Cela peut entraîner des gênes plus marquées, des troubles du transit et des ballonnements.

Les fluctuations hormonales jouent également un rôle. Les œstrogènes influencent la motricité intestinale ainsi que la rétention d’eau. Les variations hormonales au cours du cycle menstruel peuvent ainsi majorer la sensation de ventre gonflé.

Enfin, les recherches récentes mettent en évidence un lien possible entre endométriose et déséquilibre du microbiote intestinal (dysbiose). Certaines données suggèrent qu’une proportion importante de femmes atteintes et présentant des troubles digestifs pourrait également souffrir de SIBO (Small Intestinal Bacterial Overgrowth).  Un microbiote perturbé favorise l’inflammation et les fermentations excessives, contribuant à la production de gaz et aux ballonnements.

Nutrition et micronutrition : un soutien complémentaire pour les femmes atteintes d’endométriose

Alimentation : 5 conseils clés pour soutenir les femmes

Adopter une alimentation adaptée peut contribuer à atténuer les ballonnements et soutenir l’équilibre global :

Soutenir le microbiote intestinal : Veillez  à la santé du microbiote. Une alimentation variée, riche en fibres et pauvre en produits industriels, favorise l’équilibre des bactéries intestinales bénéfiques et contribue à un meilleur équilibre digestif.

Miser sur des aliments bruts et colorés : Privilégiez une grande variété de légumes, idéalement de saison et riches en antioxydants (légumes, crucifères). Leur richesse en fibres soutient un transit régulier.

Choisir des protéines de qualité : Optez pour des sources de protéines variées et peu transformées : poissons, œufs, légumineuses, volailles, tofu… Elles participent à la stabilité glycémique et au maintien de la masse musculaire.

Augmenter les apports en oméga-3 (EPA et DHA) : Intégrez régulièrement des poissons gras (sardines, maquereaux, saumon), des graines de lin ou de chia. Des travaux expérimentaux suggèrent qu’un rapport plus élevé oméga-3 / oméga-6 est associé à une diminution de l’inflammation et, dans des modèles animaux, à une réduction des douleurs et de la taille des lésions d’endométriose. (13)

Limiter les aliments pro-inflammatoires : Réduisez la consommation de produits ultra-transformés, d’excès de sucres raffinés et de boissons gazeuses.

Micronutriments : des pistes pour accompagner la santé féminine

Dans une approche globale, la micronutrition constitue un soutien supplémentaire, notamment en période sensible ou en prévention de crises d’endométriose.

Tout d’abord, le magnésium fait partie des micronutriments indispensables à l’organisme. Il est reconnu pour son rôle dans la relaxation des muscles et le bon fonctionnement neuromusculaire. Des travaux ont mis en évidence des contractions irrégulières et spasmodiques des trompes chez des femmes atteintes d’endométriose. Par son action myorelaxante, un apport adéquat en magnésium pourrait contribuer à une meilleure régulation de ces phénomènes. Certaines données suggèrent également qu’un statut satisfaisant en magnésium pourrait être associé à un risque moindre d’endométriose. (13)

Bien moins connu que le magnésium par le grand public,  le resvératrol, polyphénol naturellement présent dans la peau du raisin rouge, les myrtilles ou les mûres, possède des propriétés antioxydantes. Des études expérimentales (in vitro et chez l’animal) se sont intéressées à son rôle potentiel dans l’endométriose. Elles suggèrent un effet sur la réduction du nombre, de la taille et du volume des lésions dans ces modèles. Ces résultats, bien que préliminaires, soutiennent l’intérêt d’explorer l’impact des composés antioxydants dans le contexte inflammatoire (14).

D’autres micronutriments peuvent être envisagés selon les besoins individuels :

  • La vitamine D, dont les niveaux sont souvent plus faibles chez les femmes atteintes d’endométriose, soutient le bon fonctionnement du système immunitaire.
  • La vitamine B6, en plus de favoriser l’assimilation du magnésium, est impliquée dans la régulation de l’activité hormonale.
  • Le zinc, qui participe au fonctionnement normal des défenses immunitaires et à la protection contre le stress oxydatif.
  • Le fer, un oligo-élément dont les besoins augmentent chez les femmes souffrant de menstruations abondantes (hyperménorrhée), notamment pour faire face aux périodes de fatigue associées aux règles à flux abondant.
  • Le curcuma, qui contribue à faciliter la digestion et participe au confort digestif. Cette plante contient des pigments naturels, dont la curcumine, un actif reconnu pour son rôle dans la protection des cellules face au stress oxydatif.
  • Les probiotiques, participants à l’équilibre de la flore intestinale. Des études en cours suggèrent que la modulation du microbiote par des probiotiques pourrait représenter une approche prometteuse dans la prise en charge de l’endométriose, notamment en raison de leur potentiel effet anti-inflammatoire et immunomodulateur, même si les preuves cliniques définitives restent encore à établir. (15)

L’endométriose nécessite une prise en charge globale, personnalisée et accompagnée par des professionnels de santé, intégrant à la fois la nutrition et la micronutrition, dans le cadre d’une hygiène de vie adaptée. En associant alimentation ciblée, activité physique régulière et gestion du stress, il est possible de soutenir l’équilibre hormonal, favoriser le bien-être et agir de manière préventive sur l’endobelly.


Sources scientifiques :

  1. EndoFrance. Association française de lutte contre l’endométriose. Qu’est ce que l’Endométriose ? https://www.endofrance.org/qu-est-ce-que-l-endometriose/
  2. Allaire, C., Bedaiwy, M. A., & Yong, P. J. (2023). Diagnostic et gestion thérapeutique de l’endométriose. Canadian Medical Association Journal, 195(24), E853–E862. https://doi.org/10.1503/cmaj.220637-f
  3. Catherine Allaire, Mohamed A. Bedaiwy and Paul J. Yong. Diagnostic et gestion thérapeutique de l’endométriose. Canadian Medical Association Journal, 2023. DOI: https://doi.org/10.1503/cmaj.220637-f
  4. Bulun, S. E. (2025). Endometriosis and ovulatory menstruation: beyond the Sampson principle. Journal of Clinical Investigation, 135(13). https://doi.org/10.1172/jci188787
  5. Hsu, C., Khine, A. A., Huang, H., & Chu, T. (2022). The double engines and single checkpoint theory of endometriosis. Biomedicines, 10(6), 1403. https://doi.org/10.3390/biomedicines10061403
  6. World Health Organization: WHO & World Health Organization: WHO. (2025, October 15). Endométriose. https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/endometriosis
  7. Monnin, N., Fattet, A. J., & Koscinski, I. (2023). Endometriosis: Update of Pathophysiology, (EPI) genetic and environmental involvement. Biomedicines, 11(3), 978. https://doi.org/10.3390/biomedicines11030978
  8. Dutta, S., Banu, S. K., & Arosh, J. A. (2022). Endocrine disruptors and endometriosis. Reproductive Toxicology, 115, 56–73. https://doi.org/10.1016/j.reprotox.2022.11.007
  9.  Endométriose · Inserm, La science pour la santé. (n.d.). Inserm. https://www.inserm.fr/dossier/endometriose/
  10. Luscombe GM, Markham R, Judio M, Grigoriu A, Fraser IS. Abdominal bloating: an under-recognized endometriosis symptom. J Obstet Gynaecol Can. 2009 Dec;31(12):1159-71. doi: 10.1016/s1701-2163(16)34377-8. PMID: 20085682.
  11. Moradi M, Parker M, Sneddon A, Lopez V, Ellwood D. The Endometriosis Impact Questionnaire (EIQ): a tool to measure the long-term impact of endometriosis on different aspects of women’s lives. BMC Womens Health. 2019 May 14;19(1):64. doi: 10.1186/s12905-019-0762-x. PMID: 31088434; PMCID: PMC6518659
  12. Nabi, M. Y., Nauhria, S., Reel, M., Londono, S., Vasireddi, A., Elmiry, M., & Ramdass, P. V. a. K. (2022). Endometriosis and irritable bowel syndrome: A systematic review and meta-analyses. Frontiers in Medicine, 9, 914356. https://doi.org/10.3389/fmed.2022.914356
  13. Yalçın Bahat P, Ayhan I, Üreyen Özdemir E, İnceboz Ümit, Oral E. Dietary supplements for treatment of endometriosis: A review . Acta Biomed. 2022;93(1):e2022159. doi:10.23750/abm.v93i1.11237
  14. Bruner-Tran KL, Osteen KG, Taylor HS, Sokalska A, Haines K, Duleba AJ. Resveratrol inhibits development of experimental endometriosis in vivo and reduces endometrial stromal cell invasiveness in vitro. Biol Reprod. 2011 Jan;84(1):106-12. doi: 10.1095/biolreprod.110.086744. Epub 2010 Sep 15. PMID: 20844278; PMCID: PMC3012565.
  15. Itoh H, Uchida M, Sashihara T, Ji ZS, Li J, Tang Q, Ni S, Song L, Kaminogawa S. Lactobacillus gasseri OLL2809 is effective especially on the menstrual pain and dysmenorrhea in endometriosis patients: randomized, double-blind, placebo-controlled study. Cytotechnology. 2011 Mar;63(2):153-61. doi: 10.1007/s10616-010-9326-5. Epub 2010 Dec 10. PMID: 21153437; PMCID: PMC3080472.

FAQ

Oui, l’endo belly peut être associé à une dysbiose intestinale. Ce symptôme est souvent lié à l’inflammation et à des difficultés digestives, comme l’insuffisance digestive, la constipation ou une perméabilité intestinale accrue. Un microbiote intestinal perturbé peut également favoriser le ventre gonflé chez les femmes atteintes d’endométriose.

L’endo belly se reconnaît par un ventre gonflé et dur, très sensible, associé à des troubles digestifs : ballonnements, flatulences, crampes abdominales, constipation ou diarrhée, nausées, urgences à la défécation et sensations d’évacuation incomplète. Ces symptômes s’accompagnent souvent d’une fatigue importante. L’endo belly apparaît surtout pendant les crises d’endométriose, au moment des règles ou pendant le syndrome prémenstruel, et peut durer de quelques heures à plusieurs jours, ce qui le distingue d’autres troubles digestifs comme le SII.

Un régime alimentaire adapté peut aider à diminuer le ventre gonflé. Il consiste à limiter les aliments favorisant la production de gaz (choux, légumineuses), ceux qui ralentissent le transit (riz blanc, fritures, pâtisseries) et les aliments difficiles à digérer, comme la viande rouge. Il est recommandé de privilégier une alimentation anti-inflammatoire : fruits, légumes, grains entiers, légumineuses tolérées et huiles insaturées comme l’huile d’olive. Un régime pauvre en FODMAPs peut également réduire les symptômes. Enfin, une bonne hydratation et des massages doux du ventre soutiennent le confort digestif.

De nombreuses études ont mis en évidence les bienfaits de certaines plantes pour soutenir la synthèse hormonale. Chez Vitanutrics, nous avons sélectionné le Gattilier (Vitex agnus-castus) pour soutenir l’équilibre féminin et contribuer au bien-être avant et pendant le cycle menstruel. Cette plante aide à réguler l’activité hormonale, en particulier lors de la périménopause, une étape de la vie féminine marquée par de profonds bouleversements hormonaux.

Retour aux actualités de Vitanutrics

Actualités

D'autres News

Ménopause & métabolisme : Ventre, microbiote et gestion du poids après 50 ans

Partager avec une IA ChatGPTPerplexityClaudeMistralGrok Vous mangez comme avant… et pourtant votre ventre change. Plus gonflé, plus arrondi, plus difficile à gérer. C’est l’une des réalités les plus fréquentes et […]

Lire la suite

Endo-belly : causes et conseils

Endo belly : Symptômes, causes et solutions

Partager avec une IA ChatGPTPerplexityClaudeMistralGrok Ballonnements, lourdeurs, ventre gonflé, sensation de tension abdominale… L’endo belly est un phénomène fréquemment rapporté par les femmes atteintes d’endométriose. Parfois impressionnant, ce gonflement peut […]

Lire la suite

Intestin Irritable et stress

Stress et intestin irritable : Existe-t’il un lien ?

Partager avec une IA ChatGPTPerplexityClaudeMistralGrok Vous êtes stressé, votre journée est chargée, et soudain, votre ventre se manifeste : ballonnements, gaz, sensation de lourdeur, transit irrégulier… Ces réactions digestives sont […]

Lire la suite