Métabolisme : Ce qu’il se passe après 40 ans
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Publié par :
Marie Robert 12 minutes
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À partir de 40 ans, beaucoup de personnes ont la même impression : « Je mange comme avant, je bouge pareil… et pourtant je prends du poids ». Hasard ? Fatalité ? Pas vraiment. Derrière ces changements se cache un acteur clé de notre santé : le métabolisme. Bonne nouvelle, il n’est ni figé ni condamné au ralentissement. Comprendre ce qui se joue après 40 ans, c’est déjà reprendre la main !
Le métabolisme correspond à l’ensemble des réactions chimiques qui permettent à notre corps de fonctionner. Respirer, digérer, maintenir la température corporelle, réparer les cellules : tout cela consomme de l’énergie. Autrement dit, le métabolisme est notre moteur interne. Et comme tout moteur, il évolue avec le temps.
Quand on parle de métabolisme, on parle avant tout d’énergie. Cette énergie provient exclusivement de ce que nous mangeons. Les aliments sont notre unique carburant. Grâce aux macronutriments (protéines, glucides et lipides), l’organisme dispose de l’énergie nécessaire pour fonctionner.
A contrario, le métabolisme total correspond à l’ensemble des dépenses énergétiques :
Prise de poids progressive, en particulier au niveau abdominal, fatigue persistante, sensation de froid, digestion plus lente… Ces signaux ne sont pas anodins. Ils indiquent que le corps optimise ses réserves plutôt que de les dépenser. Faut-il s’en inquiéter ? Pas nécessairement. Mais il est utile d’y prêter attention pour agir au bon moment.
Le ralentissement métabolique n’arrive pas du jour au lendemain. Il s’installe progressivement sous l’effet de plusieurs facteurs.
D’abord, la masse musculaire diminue naturellement avec l’âge. Or, le muscle est un tissu très énergivore. Moins de muscles, c’est donc moins de calories brûlées au repos.
De même, les hormones jouent un rôle clé. Chez les femmes, la périménopause puis la ménopause modifient l’équilibre hormonal. Chez les hommes, la testostérone baisse lentement. Résultat ? Ces changements hormonaux ont une influence directe sur la répartition des graisses et la dépense énergétique.
À cela s’ajoute souvent un mode de vie plus sédentaire. Moins de temps pour bouger, plus de contraintes professionnelles ou familiales… et le corps s’adapte en consommant moins.
Enfin, le stress chronique et le manque de sommeil perturbent les hormones régulant l’appétit et le stockage des graisses. Le cocktail est complet !
Moins manger, c’est forcément maigrir… vraiment ? En réalité, le corps ne fonctionne pas comme une simple calculatrice. En réduisant drastiquement les apports alimentaires lors d’un régime restrictif, le métabolisme s’adapte, et pas toujours dans le sens espéré.
Dès que l’organisme perçoit une baisse prolongée des apports énergétiques, il entre en mode économie. Le métabolisme ralentit progressivement afin de préserver les réserves, ce qui diminue la dépense énergétique totale. Résultat : mincir devient de plus en plus lente, voire stagne, malgré des efforts alimentaires importants.
Cette restriction énergétique s’accompagne également d’une diminution des apports en vitamines et minéraux. Moins manger, c’est souvent manger moins varié, et donc exposer l’organisme à des déficits micronutritionnels qui peuvent accentuer la fatigue, fragiliser l’immunité et perturber les fonctions métaboliques. Un corps carencé fonctionne rarement de manière optimale.
Sur le plan hormonal, les régimes prolongés déclenchent toute une cascade d’adaptations. Les hormones impliquées dans la régulation de l’appétit, de l’énergie et du stockage des graisses sont modifiées. La leptine, qui informe le cerveau de l’état des réserves, diminue, augmentant la sensation de faim. Les hormones thyroïdiennes, essentielles à la régulation du métabolisme, peuvent également baisser. En parallèle, le cortisol, hormone du stress, tend alors à augmenter. (3,4). Or, cette hormone stimule l’appétit et peut influencer le comportement alimentaire, en favorisant notamment l’apparition de grignotages compulsifs.
Autrement dit, le corps ne « bloque » pas par caprice : il s’adapte pour survivre. Comprendre ces mécanismes permet de mieux saisir pourquoi les régimes stricts sont rarement efficaces sur le long terme, et pourquoi une approche plus progressive, respectueuse du métabolisme, reste la stratégie la plus durable pour relancer le métabolisme après 40 ans.
Peut-on réellement relancer votre métabolisme après 40 ans ?La réponse est oui ! S’il ne s’agit pas de retrouver le métabolisme de ses 20 ans, il est tout à fait possible d’augmenter sa dépense énergétique et d’améliorer son équilibre global. Comment ? En s’appuyant sur des leviers simples et naturels.
Maintenir sa masse musculaire est essentiel pour augmenter le métabolisme de base. La musculation, le renforcement musculaire ou encore le Pilates stimulent la synthèse musculaire. Inutile de se lancer dans des marathons si cela génère fatigue et découragement. Le métabolisme apprécie la régularité : deux à trois séances régulières par semaine suffisent pour observer des bénéfices durables.
Et l’endurance ? Elle reste précieuse pour la santé cardiovasculaire, mais seule, elle ne suffit pas à contrer la perte musculaire liée à l’âge. L’idéal ? Une combinaison des deux.
Enfin, le fameux NEAT (la thermogenèse d’activité non liée à l’exercice) peut représenter une part importante des calories brûlées quotidiennement. Marcher davantage, prendre les escaliers, intégrer des pauses actives tout au long de la journée : ces petits mouvements répétés font une vraie différence.




Après 40 ans, les régimes restrictifs sont souvent contre-productifs. En réduisant drastiquement les calories, le corps passe en mode économie d’énergie, ce qui ralentit encore davantage le métabolisme. L’objectif n’est donc pas de manger moins, mais de manger mieux.
Certains aliments et boissons ont un effet thermogénique et favorisent l’utilisation des graisses comme source d’énergie :
Dormir, aide-t-il vraiment le corps à brûler des calories ? Indirectement, oui. Un sommeil insuffisant perturbe la leptine et la ghréline, deux hormones clés de la faim. Résultat : plus d’appétit, plus de fringales, et une préférence pour les aliments sucrés et gras. De plus, le manque de sommeil augmente le cortisol, hormone favorisant le stockage des graisses abdominales. Viser sept à huit heures de sommeil par nuit est loin d’être un luxe, c’est une stratégie métabolique.
Pour cause, la nuit sert au corps à se régénérer, à produire des hormones et même à se détoxifier avec le travail nocturne du foie. Déséquilibrer son horloge biologique tend à freiner les fonctions métaboliques, et ce dès quatre mauvaises nuits. (8)
Après 40 ans, le stress chroniquefavorise l’inflammation, perturbe le sommeil et stimule le stockage des graisses (lien article stress et influence sur le poids : comprendre, prévenir, agir). Respirations profondes, méditation, cohérence cardiaque, activités plaisantes… Ces pratiques de gestion du stress ne sont pas accessoires. Elles participent pleinement à la régulation métabolique.
Les compléments alimentaires peuvent soutenir naturellement le métabolisme et la production d’énergie, surtout après 40 ans.
L’acide alpha-lipoïque est un acide soufré aux propriétés antioxydantes. Il participe activement aux réactions métaboliques et à la production d’énergie, en aidant à transformer les nutriments en carburant utilisable. Notre produit ACIDE R ALPHA LIPOIQUE, à base d’acide alpha-lipoïque, contribue à soutenir un métabolisme actif, notamment avec l’âge, lorsque sa production diminue naturellement.
Impliqué dans l’activité de plus de 300 réactions chimiques de notre corps, le magnésium est indispensable à la production d’ATP (adénosine triphosphate), la principale source d’énergie cellulaire.. Notre formule VITAMAGNESIUM FORTE est enrichie en trois sources de magnésium pour aider à maintenir un niveau d’énergie optimal, à réduire la fatigue et à soutenir l’activité musculaire.

Essentielle pour le métabolisme du calcium et le maintien d’une ossature normale, la vitamine D3 contribue également au bon fonctionnement immunitaire. Nous vous recommandons d’envisager une supplémentation à certaines périodes, en particulier en cas de fragilité osseuse, de faiblesse musculaire ou de fonte musculaire.

Naturellement présente dans tout l’organisme, la coenzyme Q10 agit comme un puissant antioxydant et soutient la production d’énergie de nos cellules. Le complément alimentaire Coenzyme Q10 est particulièrement indiqué chez les personnes souhaitant soutenir le métabolisme énergétique.

Booster son métabolisme après 40 ans ne repose pas sur une solution miracle. C’est une approche globale. En renforçant les muscles, en mangeant de façon adaptée, en dormant mieux et en gérant le stress, le corps retrouve un fonctionnement plus dynamique. Pour soutenir encore davantage le métabolisme, les compléments alimentaires peuvent devenir de véritables outils pour aider le métabolisme à rester actif.
Le métabolisme est un allié précieux, à condition de lui donner les bons outils, entre habitudes de vie saines et soutien micronutritionnel ciblé !
Sources scientifiques :
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