COVID-19

La crise sanitaire qui nous affecte actuellement est sans précédent. Bientôt six mois que les mondes médical et scientifique sont sur le pied de guerre face à la pandémie générée par ce coronavirus. Le terme « COVID-19 » a été suggéré par l’Organisation Mondiale de la Santé sur la base du fait qu’il s’agit d’une maladie à coronavirus (« COronaVIrus Disease » en anglais) déclarée en 2019.

Bien que les recherches scientifiques s’atèlent à identifier au plus vite le vaccin qui sera capable de protéger les individus de ce virus, nous sommes à ce jour soumis à des règles strictes préventives (lavage des mains, usage de gels ou de sprays biocides *- voir encadré ci-dessous -, port du masque, distanciation physique…) pour limiter la propagation du virus. Outre ces attitudes, il est aussi possible de renforcer nos systèmes de défenses immunitaires en agissant directement sur le statut nutritionnel de l’être humain.

 

STATUT NUTRITIONNEL

En effet, la qualité nutritionnelle de notre alimentation (notamment sa richesse en vitamines et minéraux) conditionne la performance de notre système immunitaire et donc détermine notre risque à être infecté. L’EFSA (via des allégations santé), reconnait le lien entre le système immunitaire et de nombreux nutriments tels que : le zinc, le sélénium, le cuivre, le fer… Plusieurs vitamines sont également dotées de propriétés capables d’influencer, en modulant ou en stimulant, la réponse immunitaire. C’est le cas de les vitamine A, C, B6, B9, B12 et D.

La vitamine D3 est de loin celle qui bénéficie du plus grand nombre d’études vis-à-vis du Covid-19.

 

VITAMINE D3 ET COVID-19

La première vitamine ayant déjà fait l’objet d’investigations face au COVID-19 est la vitamine D3. Plusieurs méta-analyses et articles de revue scientifiques étayent le rôle préventif de la vitamine D3 contre des infections respiratoires aigües (notamment liées au virus de la grippe). Au plus tôt la supplémentation en vitamine D3 est instaurée (c’est-à-dire avant tout contact infectieux), au mieux la vitamine D3 remplit son rôle protecteur.

Toutefois, les mécanismes liant le déficit en vitamine D3 au développement d’une maladie virale demeurent compliqués à détailler. Parmi ceux-ci les chercheurs proposent l’induction d’une immunité antivirale, la modulation des défenses immuno-régulatrices, l’induction de l’autophagie et de l’apoptose et aussi la régulation génétique ou épigénétique.

En outre, le risque d’une infection virale peut être diminué grâce à la vitamine D3. Ces mécanismes incluent la stimulation de peptides antimicrobiens telles que les défensines et les cathélicidines. Ces derniers sont capables de freiner la réplication du virus et d’augmenter les taux de cytokines anti-inflammatoires permettant alors de réduire le syndrome inflammatoire associé à ce type de pneumonie.

Plus récemment, une étude a montré que les personnes carencées en vitamine D ont 15,6% de risque supplémentaire de développer une forme sévère du Covid-19 et deux fois plus de risques de décès que les personnes non carencées. Selon les chercheurs, la vitamine D pourrait réduire la gravité du COVID-19 en supprimant la tempête de cytokines, la dérive inflammatoire observée chez certains patients atteints du COVID-19.

 

SUPPLÉMENTATION EN VITAMINE D3

Les victimes du COVID-19 sont principalement des sujets âges et/ou souffrant de pathologies chroniques à forte comorbidité (diabétiques, cardiaques, insuffisants rénaux, …). Or ce sont principalement dans ces populations que les risques de déficit en vitamine D3 sont les plus fréquents.

Sur base de ces réflexions, des chercheurs américains ont, le mois dernier, publié comme recommandation de supplémenter les sujets à risque d’infection du COVID-19 et/ou du virus Influenza à raison de 10 000 UI de vitamine D3 par jour.

Après plusieurs semaines de supplémentation à ce dosage (pour en fait quitter rapidement l’état de déficit nutritionnel), ces chercheurs conseillent de poursuivre une prise quotidienne de 5 000 UI/jour de façon à amener les patients à garder un taux circulant de vitamine D3 entre 40 à 60 ng/mL.

 

CONSEIL A VOS PATIENTS

Concrètement il est presque impossible via notre assiette habituelle ou une exposition au soleil raisonnable de couvrir un besoin quotidien de 5 000 UI de vitamine D3 par jour – et encore moins de 10 000 UI. Aussi, le moyen le plus fiable et confortable d’y arriver est de faire appel à un complément alimentaire, idéalement sous forme de suspension huileuse, capable de délivrer à toute personne une dose suffisante selon son âge et son état de santé.

 

Qu’est-ce qu’un spray « BIOCIDE » ?

L’Union Européenne et ses Etats Membres définissent un produit « biocide » comme étant « toute substance ou tout mélange, sous la forme dans laquelle il est livré à l’utilisateur, constitué d’une ou plusieurs substances actives, qui est destiné à détruire, repousser ou rendre inoffensifs les organismes nuisibles, à en prévenir l’action ou à les combattre de tout autre manière par une action autre qu’une simple action physique ou mécanique ». Étymologiquement, les biocides tuent la vie : bio = vie / cide = tue.

Cette réglementation est bien plus stricte que celle qui concerne les gels hydroalcooliques. En effet, c’est la concentration active d’alcool qui doit se situer entre 60% à 80% (V/V) qui garantit son action biocide contre les virus, bactéries et tout autre micro-organisme nuisible.

VITABIOCIDE est un spray désinfectant certifié « biocide ». Contenant 70% d’alcool et enrichi en glycérine et en acide hyaluronique, ce spray procure une sensation légère et douce ainsi qu’un effet hydratant. La brume rafraîchissante et désinfectante qu’il délivre s’applique directement sur les mains et ne colle pas.

 

Règlement UE 432/2012 de la commission du 16 mai 2012
Gasmi A., Noor S., Tippairote T., Dadar M., Menzel A., Bjorklund G. « Individual risk management strategy and potential therapeutic options for the COVID-19 pandemic. » Clinical Immunology , April 2020.
Daneshkhah, A., Agrawal, V., Eshein, A., Subramanian, H., Roy, H. K., & Backman, V. (2020). The Possible Role of Vitamin D in Suppressing Cytokine Storm and Associated Mortality in COVID-19 Patients. medRxiv.